Écrire à nouveau… De vous à moi.

Petite soirée de printemps, un petit bout de temps qu’on ne s’était pas parlé vous et moi. Je pense toujours à vous et ne vous ai jamais oublié mais les temps sont plutôt chargés en ce qui me concerne et je n’ai à mon grand égoïsme pas prêté attention à vos appels, sûrement hallucinés, au mieux très bien dissimulés. Je suis de retour pour un petit espace afin de vous en consacrer un, de temps.

J’ai équilibré autrement les choses, fait un peu de rangement dans la balance en pesant les choses sans chercher l’harmonie, d’où le silence. Même mes lectures se font plus rares, Pour Sganarelle, ce gros morceau qui me fait tout un blocage sur comment vous écrire et surtout écrire tout court. Oui Romain moi aussi je me cherche en ce moment, malgré avoir trouvé ma Femme Océan, j’en ai un peu la tête coupable.

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Je n’allais quand même pas rater une occasion de vous présenter une nouvelle fois mon écrivain préféré !

En vous observant depuis quelques temps, je remarque qu’entre ces deux pastilles, vous êtes de plus en plus engagés dans vos choix, attitudes et prises de position. C’est remarquable et je vous encourage à persévérer dans vos voies, c’est comme cela que je vous aime. Faites néanmoins attention à ne pas trop en faire et à ne pas côtoyer l’intolérance que je commence à voir de toute part, et peut-être malheureusement mêmes pour les causes les plus justes. Je reste convaincu que les actions extrêmes sont les pires, même les plus bienveillantes. Je dois être un grand anxieux pour penser ainsi, surtout en cette année électorale qui me panique tout autant qu’elle m’émerveille.

Je vous souhaite encore une fois tout le meilleur du monde et vous rappelle que vous pouvez échanger avec moi sur tout et n’importe quoi. Cet espace digital est avant tout notre relais de poste à nous. L’avantage d’être très peu nombreux est qu’il nous est aisé d’échanger, peu importe le sujet et surtout en toute intimité et parfait anonymat si jamais c’est plus simple. Après tout, je suis ici pour vous, même si comme je vous le disais plus haut c’est aussi de façon un peu égoïste que je viens vous interpeller, mais c’est parce que j’ai hâte de vous rencontrer, vous me connaissez un peu désormais.

Portez-vous bien, et encore merci de m’avoir lu une nouvelle fois.

CDL, Prologue entre rêve et cauchemar

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Auteur – Source : artofcarmen.deviantart.com

Aujourd’hui et après un petit moment d’absence, vous trouvez sur le blog quelque chose d’un peu particulier mais que j’ai tout de même souhaité partager avec vous, lecteur. J’ai en effet plusieurs carnets de lectures en retard, et plein d’autres choses dont j’aimerai parler avec vous et je le ferai sans doute en temps utile, ou tout simplement quand il me laissera faire.

Ce petit hors-série me permet de vous proposer à la lecture une petite nouvelle écrite par le rubricateur lui-même, moi donc. C’est une idée qui m’est parvenue alors que je jouais assez tard le soir à World of Warcraft et qui devait au départ servir de base à la description du personnage. Je me suis beaucoup inspiré de Lovecraft, d’où le titre de l’article qui renverra plus tard à un futur carnet de lecture sur « Les contrées du rêve ».

Bonne lecture à tous et j’espère que ça vous plaira, n’hésitez pas à me dire si vous voulez que je vous poste d’autres textes à l’avenir.

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CDL – Merci papa

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Le temps des souvenirs, la grisaille du matin, le café chaud et un pain au chocolat fourré dans ma bouche en guise de petit déjeuner rapide au coin du zinc avant de commencer ce mercredi, jour des enfants. L’automne progresse après l’été déjà si vite oublié, même si parfois on trouve le temps long, lui si normalement invariable tout en étant si distendu dans nos têtes. Qui dit enfant dit forcément père, bonjour papa et encore bravo pour le soixante-sixième anniversaire que tu as célébré il y a bientôt un mois et bien plus encore, toi désormais ayant surpassé ce statut pour celui de grand-père il y a quelques années et à qui j’ai honteusement oublié de célébrer la prouesse en ce premier dimanche d’octobre. Excuse-moi à nouveau, je ne suis pas bon avec le calendrier.

Je vous ai raconté ce petit bout de ma vie ce matin pour maintenant vous parler de ce livre qui m’a accompagné tout au long de ce mois des grands-pères, grands dans tous les sens du terme, Les derniers jours de nos pères, dans lequel Joël Dicker, écrivain suisse presque aussi jeune que moi, né seulement un an et demi avant le rubricateur, nous raconte la vie d’hommes et d’une femme confrontés aux horreurs de la guerre et qui vont au travers d’un camp d’entrainement à l’intégration d’une section d’un nouveau service secret britannique en construction fonder un groupe soudé, un peu comme une vraie famille.

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CDL – The Witcher, un voyage imaginaire

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Trois degrés, voilà ce qu’affiche mon thermomètre en ce début octobre, balayant les derniers espoirs de se pavaner au soleil des ultimes jours de l’été. Désormais si proches de l’hiver à peine l’automne découvert, la preuve en est l’allumage des radiateurs au bureau, je vais vous raconter à travers ce carnet de lectures, mais pas que, ce qui fût ma saga de l’été à moi : The Witcher.

Plus qu’une saga, c’était également un peu aussi mes vacances, Madame étant en formation et moi en congés pour quelques semaines, il nous était impossible d’envisager un quelconque voyage. Je me suis donc lancé corps et âme dans cent-quatre-vingts heures d’une aventure unique, soit un peu plus d’une semaine répartie en un mois de jeu.

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Bilan No Buy – Voir les choses autrement

C’est qu’il est terriblement bon ce moelleux au chocolat, avec son petit cœur fondant que je prends temps plaisir à déguster au coin de la terrasse, après un après-midi à faire des emplettes dans ce si grand centre commercial que depuis six ans que je suis installé ici, je reste pantois par toutes ces choses qu’il se propose de me vendre, l’embarras du choix, aussi gros que mes paquets qui se dérobent sous ma table faute de savoir où les poser.

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L’embarras du choix. Je pense que je ne peux pas mieux qualifier ce dont je vais vous parler aujourd’hui. Chaque jour, à peine levés, nos découvertes du jour attisent la tentation, que ce soit par un message anodin, une photo, une réclame, une publicité, une critique… On nous pousse sans cesse, le plus souvent involontairement à s’approprier de nouvelles choses avec plus ou moins d’intérêt ou d’utilité. Après tout, absolument tout est disponible d’un simple balayage de son écran sans bouger de son lit. Malheureusement, bien souvent, ça ne tombe pas par magie dans votre sac,  devant votre pallier ou votre boite aux lettres, il faut acheter, encore toujours, avec raisons, budgets, réflexions, ou de façon compulsive, pour le plaisir.

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Faire face.

Cela fait maintenant une dizaine de jours que j’ai rechuté après cinq semaines d’une belle cure d’abstinence. Je revis les angoisses d’un réveil forcé chaque nuit causé par les effets secondaires de mon addiction et c’est la même rengaine, chaque jour, cinq fois par semaine, trois ou quatre dans les bonnes périodes, mais je n’en ai que trop peu souvent le courage. C’est difficile, je titube dès le réveil, mon petit déjeuner est prématuré, court et intense, je ne savoure que très peu le goût de mon thé et de son accompagnement, aussi variable que l’est mon empressement. Je suis d’humeur mitigée, comme mon thé d’ailleurs, qui vire au tiède, moi qui suis habituellement du matin. Il est l’heure, déjà trop tardive, de courir retrouver mes sévices, pour une séance de « shoot » de sept heures, marqué d’une âpre pause d’une heure trente afin de souffler un peu, quand même. Je rentre à la maison épuisé, retrouver ma chère et tendre, la lumière dans une journée obscurcie par la contrainte de ma dépendance. Je revis un peu, on se renforce l’un l’autre à base d’accolades et de roucoulades, parfois entourés des proches. La belle vie. Puis c’est reparti, comme elle comme pour moi, l’addiction, toujours trop forte, la même nuit encore et toujours, puis le lendemain…

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C’est parti , on y croit !

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Genius, le désir d’écrire.

Voilà un petit article qui n’était pas celui que je vous avais prévu mais qui sera tout aussi bien. L’imprévu. Hier soir et sur un coup de tête, Madame et moi avons eu l’envie d’aller au cinéma sur le chemin du retour à la maison, sans idée de film en tête, nous nous sommes trouvés devant l’UGC de Châtelet – Les Halles, un de mes préférés de Paris, non pas par ses installations et son confort mais parce qu’il est très fréquenté, je vous avais déjà expliqué ma passion pour les gens dans mon message d’introduction.

Nous nous sommes retrouvés devant le panneau récapitulant l’ensemble des synopsis des 30 films projetés et après analyse empirique, puis subjective de ceux-ci, le choix de Genius nous est apparu comme la meilleure solution et après l’avoir vu, je peux vous dire que je ne regrette pas.

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MM. Perkins et Wolfe sur le fameux manuscrit

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Se perdre.

Premier véritable article du blog, je vais ici étoffer une mini chronique qui avait donné naissance il y a quelques mois à la création de mon compte Instagram, que vous pouvez également retrouver dans les liens à droite du blog. Elle consistera à partager avec vous mes lectures et d’en donner un avis, qui pour le coup sera plus étoffé ici que sur le réseau social, forcément, j’ai un peu plus de place pour le faire.

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Ce livre aura été ma lecture de l’été, au départ je m’étais dit que j’allais faire un break d’un mois de lecture pendant mes congés estivaux mais je n’ai pas pu résister à un écart. Annie Ernaux, ça m’intriguait trop… La lecture d’articles sur les ajustements possibles au bac de français (travaillant dans l’éducation, je suis de base attiré vers son actualité) et notamment en y insérant davantage de femmes de lettres m’avait attiré et c’est pour moi une évidence tant c’est facile à mettre en place. Le nom d’Ernaux revenait souvent sur le tapis et j’avais jamais lu, du coup, ma curiosité m’a emporté !

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Un petit message…

À vous qui êtes si beaux…

D’habitude j’écris pour moi, dans mon coin, aussi irrégulièrement que possible, j’y tiens, ne serait-ce que pour mon besoin d’authenticité et de spontanéité dans mon récit, mais aujourd’hui c’est surtout à vous que j’ai envie d’écrire, vous qui passerez par hasard lire ce petit texte, que je connais de longue, courte date, voire qui m’êtes parfaitement inconnus. Merci à vous d’être là, à lire, prêter yeux et oreilles un moment aussi court soit-il à ce qui s’inscrit dans cette page. Je vous aime tous. Cela a beau être simple et peut vous paraître ingénu, surtout pour ceux qui me connaissent mais il n’y a pas plus simple vérité.

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